Responsabilité de bonheur

Nous sentons-nous l’artisan de notre bonheur ?

Nous avons tous une activité spécifique, un environnement social et culturel différent, une histoire singulière, une personnalité unique. Nous trouvons le bonheur dans un équilibre entre les sentiments de plaisir, de joie et de sérénité et le sentiment de se développer, de se dépasser et de réussir.

Notre activité peut-elle nous apporter le bonheur ? Nos parents, nos enfants, notre aimé.e, nos amis ou le gouvernement peuvent-ils nous apporter le bonheur ? Peuvent-ils l’entraver ou le soutenir ? Réfléchissons bien, est-ce que quelque chose ou quelqu’un peut nous apporter le bonheur ? Laissons-nous notre bonheur dans des mains extérieures ou choisissons-nous de planter nos graines de bonheur dans nos activités, nos rencontres, notre estime de nous-même pour le laisser pousser et se déployer ? Nous sentons-nous nous l’artisan de notre propre bonheur ou attendons-nous sur un banc qu’un passant s’arrête et nous offre du bonheur ?

Vouloir se sentir vivant, voire heureux, est une responsabilité sérieuse, elle impacte l’avenir du monde.

Notre bonheur est contagieux. Ainsi, plus nous sommes heureux, plus nous apportons, concrètement, de bonheur au monde. En plus, le bonheur est lié à la joie, sentiment qui naît dans le partage. Donc plus nous touchons au bonheur, plus le bonheur nous touche ! Intimement, recherchons-nous à nous sentir plus vivant et plus heureux ?

Pour nous inviter à plus de bonheur, voudrions-nous savoir qui a versé les plus grosses sommes pour participer à un monde plus humain, plus digne, plus démocratique, plus équitable, qui a sauvé le plus de vies et a favorisé la progression de l’Humanité ? Nos égos y trouveraient leur compte, sainement.

La place de notre curseur du bonheur est individuelle.

Nous cherchons tous à nous sentir vivant. Cherchons-nous tous à être heureux ? Le bonheur n’est pas une ligne continue. La vie nous apporte son lot de plaisirs et de déplaisirs, de douceurs et de souffrances, d’amour et de traumatismes, d’accomplissements et d’échecs, de joies et de peines. Où plaçons-nous notre curseur du bonheur ? Dans quelles sphères, activités, relations ? Quelles sont nos priorités ?