Besoins fondamentaux et hormones

Nos besoins fondamentaux rejoignent notre condition d’être humain vivant. Répondre à ces besoins nous permet de rester dans le cycle de la vie, de trouver du plaisir et de la sérénité.
Les émotions positives ou négatives naissent grâce à des neurotransmetteurs, signaux chimiques hormonaux, des petits messagers dans notre cerveau qui nous font sentir bien ou mal. Les connaissances sur ce sujet depuis 30 ans ont augmenté drastiquement, et regarder nos besoins en comprenant mieux comment notre conscient et un bout de notre inconscient réagit face aux évènements et stimuli peut nous aider à mieux choisir ce que nous faisons pour nous sentir bien… car nous sommes nombreux à désirer nous sentir bien.
Face au beau, au bon, au bien, des hormones se libèrent dans notre cerveau, si nous comprenons un peu mieux quand et comment, peut-être que nous arriverons à mieux créer nous-mêmes les bonnes hormones pour nous sentir bien…

Et vous ?
On ne fonctionne pas tous de la même manière… Est-ce que vous vous retrouvez ou est-ce que vous vous sentez oublié? Comment ça se passe pour vous? Tous vos commentaires seront les bienvenus pour affiner mes perceptions et nous aider à augmenter notre conscience individuelle et collective. Merci !

Hormones
Si j’ai bien compris, quatre hormones principales agissent sur notre état de bien-être, et quelques autres qui guident aussi nos émotions et réactions. Nous pouvons créer ces hormones grâce à des satisfactions de nos actions ou rencontres ou nous pouvons créer ces hormones grâce à des drogues ou des addictions.
Dopamine[i]. Quand nous sommes fiers de nous, quand on reçoit une récompense dument gagnée, notre corps fabrique de la dopamine et nous nous sentons bien. Un contact physique peut la stimuler. Elle nous infuse à la suite d’un effort. C’est une hormone de la gratification et par ricochet, celle de la motivation. Mais si nous cherchons un raccourci, on peut se doper le corps à l’aide de nicotine, d’alcool, de café, de crack ou autres drogues pouvant aller jusqu’à créer une addiction. Donc pour le même état de bien-être, on peut choisir, soit une drogue, soit de faire un effort, d’atteindre un objectif que l’on s’est fixé, et se sentir fier de nous-même. Même un petit rien, juste se dire qu’on va faire quelque chose et y arriver. Certains disent que c’est aussi l’hormone du plaisir, donc créée lorsque nous mangeons, buvons, recevons des caresses sensuelles.
Sérotonine. La sérotonine est plus liée à la sérénité, le fait de se sentir relaxé, quand nous voyons ce qui est beau autour de nous, quand nous nous émerveillons, quand nous nous sentons en paix. Certains l’appellent l’hormone de l’humeur. Trente minutes à la lumière du jour à l’air libre augmente la quantité produite. Donc, nous pouvons créer naturellement la sérotonine en appréciant ce que nous avons, en se réjouissant de petits riens, avec des pensées positives, en comblant nos cinq sens, regarder une œuvre d’art qui nous plait, regarder des détails avec plaisir, écouter de la musique, la musique est régulièrement proposée dans les solutions majeures pour se sentir plus en paix, toucher des matières douces, recevoir une caresse, être en contact avec l’eau, à la piscine, dans sa douche, en sentant un parfum agréable, des odeurs qui nous rappellent de bons souvenirs, en mangeant un mets qui comble nos papilles. En revanche, quand nous sommes désabusés, nous nous empêchons de créer de la sérotonine. Les situations de pertes, deuils solitude subie, et les pensées négatives réduisent le niveau de sérotonine. Mais la sérotonine peut aussi venir grâce à des drogues telles que l’ecstasy et d’autres, peut-être la bouffe, les achats compulsifs et la décoration…
Endorphine. L’endorphine nous apporte une sensation de bien-être, voire d’euphorie. Un bon fou rire crée de l’endorphine. C’est aussi un anxiolytique, elle calme nos peurs et nos douleurs. Nous pouvons créer de l’endorphine en faisant du sport de façon soutenue pendant au moins trente à quarante cinq minutes. Une fois que nous avons passé le cap des premières vingt minutes difficiles, notre corps commence à produire cette endorphine et nous fait oublier la douleur et nous sentir bien. Tout contact physique et particulièrement un orgasme produit également de l’endorphine. Alors nous pouvons choisir de faire un peu d’effort physique au moins trois fois par semaine, peut -être cinq ou six fois ou avoir un orgasme, par masturbation ou dans une relation sexuelle pour ajouter de l’endorphine dans notre corps. Nous nous sentons bien et nos peurs et notre anxiété s’évaporent. Cela doit certainement expliquer pourquoi certaines personnes développent une addiction au sexe ou au sport, à la nicotine, au travail.
Ocytocine. L’ocytocine est, me semble-t-il, l’hormone de notre humanité. Depuis longtemps, nous savons qu’elle est l’hormone du lien entre la mère et l’enfant, elle déclenche les contractions de l’utérus et favorise la montée de lait. Tout le monde l’appelle l’hormone de l’attachement. Avec le temps, les spécialistes nous expliquent que l’ocytocine est l’hormone de l’amour, du lien social, de la fidélité dans le couple et de l’orgasme. Elle évacue le stress et la peurs et nous donne confiance en nous. Elle nous rend empathique, généreux et nous aide à trouver des réponses émotionnelles adaptées. Petite merveille de vie en société. Or l’ocytocine est une hormone naturellement très présente chez la femme et beaucoup moins chez l’homme.
Partant de ce constat, j’imagine que de nombreux comportements ou habitudes sociales ou culturelles s’expliquent beaucoup plus logiquement. Comme les hommes ont moins d’ocytocine que les femmes, ils en recherchent donc plus, ils en ont plus besoin qui vient de l’extérieur. Si c’est bien le cas, alors je comprends mieux pourquoi les hommes sont plus coureurs de jupons que les femmes, et sont plus facilement addicts au sexe (il me semble, à vérifier), car ils recherchent à évacuer leur stress, avoir confiance en eux et ressentir ce bien-être. Le problème, c’est qu’ils n’ont pas compris tous les tenants et les aboutissants… Ils se ruent plus facilement vers le sexe rapide, leur permettant une dose d’ocytocine à court terme, restant après l’acte sexuel désemparé et seul… Or c’est aussi en créant un lien fidèle et confiant que notre corps crée sa propre ocytocine, et celle-ci, ils ne savent pas toujours qu’ils peuvent la fabriquer eux-mêmes. Le fait est que cette proportion différente d’ocytocine dans le corps de la femme et celui de l’homme, expliquerait aussi pourquoi l’homme, dans la relation amoureuse, souhaite souvent une relation sexuelle bien plus rapidement que la femme : il a besoin d’ocytocine pour sentir le lien, pour se déstresser. Dans ce cas, ça voudrait dire qu’avoir des orgasmes avec un.e partenaire avec qui nous sommes engagé.e.s est la meilleure façon de créer de l’ocytocine naturellement: attachement, caresses et orgasmes sans l’anxiété de devoir trouver la prochaine partenaire.
Avoir des relations chaleureuses et aimantes, faire des câlins, échanger des paroles positives, nous permet aussi de fabriquer de l’ocytocine, tant en disant quelque chose de sympa qu’en recevant une parole amicale. Or, j’ai entendu qu’en France, 70 % de notre communication interpersonnelle se fait par des interactions négatives ! Notre comportement abusif ou arrogant, notre cynisme, nos piques nous empêchent de bénéficier de l’ocytocine dont nous avons tant besoin.
Pour ce qui est du lien entre le père et l’enfant, cette vision hormonale du lien parle de l’aberration d’éloigner le père dans les premiers moments de la vie de son enfant. Le père a besoin d’ocytocine pour créer le lien. S’il s’occupait donc du tout nouveau-né quand la mère a encore besoin de se reposer, alors il créerait grâce à sa générosité envers l’enfant, voire même aussi envers la mère, de l’ocytocine dans son corps, ce qui l’aiderait à se sentir relié à eux. J’ai lu l’histoire d’un couple dans lequel le jeune père a eu une aventure d’une nuit avec une collègue le soir de la naissance de son premier enfant, un homme pourtant fidèle, en relisant l’histoire avec l’ocytocine en tête, je me dis que cet homme avait besoin de l’hormone, en réalité, au lieu de le laisser errer seul le soir de la naissance, il aurait dû avoir une place à côté de sa chérie dans un lit double ou au moins un lit dans la chambre de sa femme et son bébé. Il aurait pris le bébé sur le torse en contact peau à peau en tenant la main de sa chérie et en lui apportant un verre d’eau si nécessaire. Il aurait pris soin d’eux, les auraient caressés, leur aurait donné des bisous. Dans laquelle des deux situations pensez-vous que son taux de satisfaction et d’ocytocine aurait été le meilleur? Cette liaison d’une nuit a plombé leur vie maritale toute leur vie, ressurgissant à chaque petit conflit… Haya me dit qu’elle trouve malgré tout que cette erreur est inadmissible, c’est un jugement moral. Personnellement, je me dis, que cet homme ressentait assez, de manière malheureusement inconsciente, son besoin d’ocytocine et a trouvé une solution inadaptée, un homme totalement coupé de ses émotions serait resté de marbre sans doute, mais qu’en sera-t-il dans la vie de couple et de famille plus tard ? Idéalement, il aurait fallu qu’il reconnaisse son besoin et le comble auprès de sa femme et de son bébé.
Phényléthylamine. Elle augmente la sensation de plaisir et le sentiment d’être amoureux. Elle donne des papillons dans le ventre ou nous fait ressentir l’excitation sexuelle.
Acétylcholine. Libérée pendant le sommeil cette hormone a un rôle majeur dans l’apprentissage, elle influence la mémoire à long terme, la motivation, l’attention ou l’agressivité.
Adrénaline ou noradrénaline. Elle apporte au corps l’énergie pour affronter une situation difficile et urgente, nous la produisons face au stress, au risque et à l’excitation. Elle fournit un stress positif à court terme et augmente la concentration et la capacité d’action. Lors d’un deuil, d’une perte, d’un divorce, nous fabriquons de l’adrénaline et réduisons notre taux de sérotonine et de certaines dopamines, ce qui peut provoquer la dépression.
Cortisol. Il agit un peu comme l’adrénaline, et apparaît sous stress. Elle peut aider, en petites quantités, la mémoire et augmente avec la solitude.

[i]PDF_NicotineDopamine_SCC.pdf (gouv.qc.ca)

Avons-nous envie de prendre plus conscience de la manière dont nos hormones nous guident et comment nous les fabriquons? Notre alimentation, notre activité et nos pensées jouent un rôle important sur les hormones. Voulons-nous prendre des habitudes qui augmentent notre taux d’hormones positives? Connaître un peu mieux comment nos hormones nous guident peut nous aider à titre personnel pour nos choix d’être et de faire. A titre collectif, cela nous permet de refuser, par des lois, les pratiques manipulatoires de vente ou discours qui utilisent ces ressorts neurolinguistiques et émotionnels pour nous abuser consciemment en utilisant des ressorts inconscients chez nous.

Besoins physiologiques
Avoir des relations sexuelles, manger, boire, dormir, se reposer, bouger, se loger, se vêtir, être en bonne santé, être en contact avec la nature. Eh oui, même une plante d’appartement, des études scientifiques démontrent les bienfaits de la nature sur l’individu.
Nos désirs. Satisfaire nos besoins sexuels, recevoir des caresses et du contact physique, s’alimenter, s’habiller, se loger, être en contact avec la nature. On voit que déjà ici, certains d’entre nous n’identifient plus leur besoin, par exemple, celui d’être en contact avec la nature.
Implication amoureuse. Le sentiment amoureux existe ici : celui qui pourvoit à nos besoins va éveiller chez nous des émotions positives. Par exemple, l’homme va emmener la femme dans une escapade magique au bord de la mer et la femme va combler l’homme dans ses besoins sexuels.
Réponse satisfaisante. Nous avons des relations sexuelles et sensuelles agréables, nous mangeons, bougeons, sortons dans la nature, dormons assez, et nos besoins basiques sont satisfaits. Nous nous faisons plaisir et comblons nos besoins.
Réponse insatisfaisante. Nous développons une addiction à la nourriture, au sexe, à l’argent, à la décoration, à notre apparence et notre corps, à la mode. Nous ne prêtons pas attention à notre sommeil, notre corps, nos finances ou vivons dans la rue.
Manipulateur. Il va répondre à une partie de nos besoins de nourriture, santé, logement et besoins sexuels.

Besoins de sécurité
Nous sentir à l’abri des menaces et dangers présents et futurs, ne pas avoir peur, bénéficier d’un environnement protecteur, sûr, ordonné, structuré, stable, prévisible, trouver une direction grâce à une philosophie ou religion.
Nos désirs. Protéger notre famille, vivre dans une région en paix, envisager notre avenir, avoir un logement dans un quartier sûr, croire dans une transcendance ou s’assurer d’un objectif qui nous fait avancer avec confiance dans l’avenir.
Implication amoureuse. Quand nous nous sentons en sécurité avec notre chéri.e, le sentiment amoureux se transforme en amour et s’enracine.
Réponse satisfaisante. Nous suivons des règles avec conscience. Notre environnement matériel et affectif est stable. Nous sommes croyant, nous sentons reliés à une transcendance ou avons une visions de notre avenir. Nous comblons nos besoins.
Réponse insatisfaisante. Nous devenons purement matérialiste ou ne prenons pas assez en compte nos besoins matériels et perdons le sens des réalités. Nous surconsommons, nous nous endettons et le poids de nos dettes nous insécurise. Nous refusons de nous remettre en cause pour garder un environnement stable. Nous suivons des règles strictes qui ne nous respectent pas.
Manipulateur. Il va créer un environnement instable et insécurisant et va créer des périodes de stabilité apparentes pour apparaître en sauveur.

Besoins d’amour
Donner et recevoir tendresse, affection, amitié, amour. Avoir des contacts intimes avec ses parents, conjoint, enfants, amis. Nous avons besoin de nous sentir membre de groupes d’appartenance dans lesquels nous nous sentons connu et accueilli : club, équipe, collègues de travail, tribu, « gang », pour ne pas se sentir seul, rejeté, étranger, oublié.
Nos désirs. Rencontrer un.e chéri.e, des amis, avoir des enfants, se sentir membre d’un groupe.
Implication amoureuse. Le sentiment d’amour naît ici. Nous nous décentrons de nos propres besoins pour comprendre les besoins de l’autre et lui faire plaisir tout en nous sentant bien avec notre choix de donner. Nous apprenons peu à peu à aimer notre chéri.e dans son entier, malgré ses impasses et ses erreurs.
Réponse satisfaisante. Nous aimons et nous nous sentons aimé. Notre vie familiale et sociale nous convient. Nous nous sentons à l’aise dans nos relations. Nous agissons en solidarité. Nous nous sentons reliés. Nous comblons nos besoins.
Réponse insatisfaisante. Nous nous oublions nous-même pour satisfaire le besoin de l’autre et nous sentir aimé en retour. Nous jouons le sauveur et agissons « pour le bien de l’autre » en l’empêchant de se prendre en main ou en le confinant dans une situation insatisfaisante. Nous nous concentrons sur nos besoins de façon égocentrique. Nous nous plaçons en victime, plaçant l’autre en prédateur.
Manipulateur. Il va nous faire sentir aimé et nous isoler de nos relations existantes, voire de toute relation. Il va abuser de notre sentiment amoureux.

Besoin d’une bonne image de nous-même
C’est l’estime de soi par soi, le besoin de nous aimer nous-même, nous sentir fort, compétent, fier de nous-même, de nos actions, indépendant des autres, capable de faire face à la vie et au monde, capable de réussir ce que nous entreprenons, avoir confiance en nous.
Nos désirs. Travailler, agir, nous prendre en charge, se sentir responsable et maître de notre vie, prendre des responsabilités vis-à-vis d’autres personnes.
Implication amoureuse. Le sentiment d’amour s’intensifie quand nos échanges nous renvoient une bonne image de nous-même.
Réponse satisfaisante. Nous avons des activités dans lesquelles nous nous sentons à notre place. Nous voyons le résultat de notre travail. Nous menons notre vie avec satisfaction et responsabilité. Nous comblons nos besoins.
Réponse insatisfaisante. Nous nous imposons grâce à nos responsabilités. Nous ne nous sentons responsable de rien et trouvons des bouc-émissaires. Nous sommes prêt à nous leurrer pour garder une bonne image de nous-même et ne pas nous sentir honteux.
Manipulateur. Il va nous encourager dans nos certitudes et nous aider à faire taire nos doutes. Il nous convainc que nous avons fait les bons choix. Il nous menace et nous fait peur. Il nous dicte ce que nous devons penser de lui.

Besoin d’être reconnu
C’est l’estime de soi par les autres : le besoin d’être respecté, voire admiré par les autres, d’avoir un certain prestige, une bonne réputation, un statut social élevé, le besoin d’être félicité, apprécié, reconnu.
Nos désirs. Etre riche et célèbre dans nos groupes d’appartenance, au niveau local, national ou international. Marquer l’histoire. Compter pour des gens et avoir un impact dans leur vie.
Implication amoureuse. Le sentiment d’amour se renforce quand l’autre nous respecte et nous admire.
Réponse satisfaisante. Nous réussissons professionnellement – malheureusement la réussite d’accompagnement des enfants ou personnes malades ou âgées n’apporte pas de reconnaissance dans nos sociétés occidentales. Nous réussissons dans nos passions. Nous nous engageons dans le bénévolat et sommes appréciés. Nous comblons nos besoins.
Réponse insatisfaisante. Nous nous perdons dans la course à la reconnaissance et oublions nos autres besoins. Nous cherchons le pouvoir toxique. Nous oblitérons ou surenchérissons notre égo.
Manipulateur. Il va nous brosser dans le sens du poil, nous dire son admiration et nous faire miroiter richesse et célébrité.

Besoin de réussir
Utiliser et développer notre potentiel et nos talents, vivre avec notre entier : intelligence, imagination, aptitudes, habiletés et compétences, capacités physiques et développement de soi. Nous impliquer dans un projet commun et entrer dans une dynamique de groupe grisante pour réussir ensemble. Avoir confiance dans les autres.
Nos désirs. Apprendre, créer, sauver le monde, se déployer dans son entier, physique, psychique, affectif et intellectuel et devenir artisan d’un monde meilleur ou se sentir le roi du monde. Devenir le meilleur.
Implication amoureuse. Le sentiment d’amour s’intensifie quand nous réalisons des projets communs avec notre chéri.e.
Réponse satisfaisante. Nous évoluons en connaissance, performances et compétences de façon régulière, nous créons et grandissons. Nous collaborons, communiquons, évoluons et atteignons seul et ensemble un niveau d’excellence. Nous comblons nos besoins.
Réponse insatisfaisante. Nous poussons notre corps à l’extrême, nous nous envolons dans notre imaginaire, nous nous plongeons dans l’action et oublions nos autres besoins. Nous cherchons une réussite individuelle sans égard à la dynamique collective.
Manipulateur. Il va nous apprendre des choses, nous aider à déployer notre intelligence et nos compétences. C’est l’ascendance du prof sur l’élève, du coach sur le sportif, de l’enseignant sur l’enseigné, du gourou sur l’adepte. Il va utiliser notre force collective pour un but qui le sert