Nos émotions, nos guides

Nos émotions sont des messagers de nos besoins profonds qui nous appellent en criant.
Comment les écoutons-nous, que nous racontent-elles ? Comment réagissons-nous face à nos émotions ? Nos émotions négatives, plutôt que de nous martyriser, peuvent-elles juste bougrement nous em**der tout en nous aidant à reconnaître notre mal-être et changer la situation ? Pouvons-nous favoriser nos émotions positives pour nous sentir mieux?

La conscience et l’assertivité nous apportent la paix.
L’anxiété, la peur, la colère ou la tristesse peuvent amener la sidération. Toutes les théories complotistes naissent probablement de ce sentiment personnel d’incompréhension, de frustration et d’injustice, voire de victimisation, et de notre besoin d’y trouver un sens.

Nous posons souvent à l’extérieur de nous les influences négatives au lieu de regarder notre responsabilité dans ce qui nous arrive.

Bien sûr, les circonstances extérieures influencent notre vie, pourtant c’est nous qui décidons ce que nous acceptons et ce que nous refusons. Il existe des situations dans lesquelles une victime est abusée contre mon gré, et sous l’effet de la confusion, elle perd son libre arbitre. Peut-elle prendre conscience et demander de l’aide pour échapper à l’emprise d’une personne toxique ? Pourquoi elle et pas quelqu’un d’autre ? Veut-elle comprendre comment ses blessures intimes permettent à un abuseur de la harponner ? Arrivons-nous à nous respecter et nous faire respecter en respectant les autres ? Prenons-nous conscience de nos émotions pour prendre du recul et trouver une réponse satisfaisante à nos besoins et prendre notre part de responsabilité dans ce qui nous arrive ?

J’ai été dans des situations où j’aurai voulu en vouloir à la terre entière, tant je me sentais en décalage avec ce que je voulais vivre, avec les critères de la société, avec ma vision de la vie et de l’amour. Tant dans la globalité de ma vie à certains moments, que dans des relations particulières avec des gens très chers à d’autres moments. Accepter de regarder que je lis les évènements à la lumière de mes croyances et mes expériences, mes manques et mes peurs de manquer et que je favorise ainsi les situations dans lesquelles je me retrouve est d’un inconfort inégalable : je suis responsable de là où je me trouve! C’est même parfois insoutenable à accepter, je n’essaie donc pas de me culpabiliser, ça n’aurait aucun intérêt, j’essaie de découvrir quelles sont mes croyances limitantes, quelles sont mes manques d’expérience, pour reprendre plus consciemment les rennes de ma vie. Surtout, le but n’est pas d’ajouter du stress au stress, c’est plutôt de voir ma réalité en miroir, voir ce qui se passe dans ma tête, pour apprendre à ma tête à gérer différemment mes réactions, pour trouver plus de ressources internes, pour mieux me projeter et faire un virage, en ouvrant des pistes réalistes qui me donnent envie et sont accessibles, pour choisir de progresser pas à pas. Accepter que ma culture, mes références, mes expériences, mes influences me font, parfois, prendre de mauvaises décisions pour voir les situations sous un autre angle et comprendre que je pourrais agir autrement et prendre d’autres décisions.

Attention, je mets un bémol important, je ne voudrais pas ignorer l’injustice de notre monde inéquitable, je parle des opportunités qui m’ont été présentées et que j’aurais pu développer plus. Il reste important de noter que des jeunes filles qui ont grandi dans la caste des intouchables en Inde ou dans une banlieue pauvre d’un pays occidental n’ont pas les mêmes opportunités, au départ, que la fille du chef d’une grande entreprise. Un biais cognitif dit que nous voulons croire que le monde est juste alors que les faits nous indiquent clairement qu’il est injuste et si nous voulons créer un monde plus humain et plus juste, alors, nous avons besoin de regarder la réalité factuellement

J’ai toujours entendu dire qu’il serait préférable de se retrouver seul.e, face à soi même, à la fin d’une relation intime ou en quittant un groupe d’appartenance très soutenant, pour se retrouver soi-même et comprendre ses fonctionnements en dehors d’un ou de plusieurs autres. Facile à dire, compliqué à assumer… souvent nous préférons compter sur les autres pour combler nos peurs de manquer, notre solitude, ou nous pensons que l’autre ou les autres sont le problème. Pourtant, quand nous nous retrouvons de façon cyclique dans le même genre de situation, il y a un moment où nous pouvons nous interroger, pourquoi? Pourquoi je réussis, ou pourquoi je déraille, pourquoi la relation s’épanouit ou pourquoi la relation se détériore, quelle est ma part?
Quand j’ai démarré un premier job à 600 km de chez mes parents, personne ne me connaissait ni d’Eve, ni d’Adam, personne n’avait entendu parler de ma famille et je n’en parlais pas, j’ai donc transmis par mes paroles, mes comportements, mes attitudes, mes tenues vestimentaires, mes activités qui j’étais, seule. Et je me rappelle d’un collègue qui m’a fait une réflexion sur mon passé de « jeune fille de bonne famille ». Je ne m’étais jamais considérée comme telle, même si je venais d’une famille dans laquelle mes parents avaient fait des études supérieures et mes frères et sœurs également. Ce jour-là, je me suis interrogée « Pourquoi et comment ai-je transmis cette image? »

Communiquer au fur-et-à-mesure peut éviter qu’un détail devienne un monstre.
Une source de tension peut venir du fait que nos intérêts et nos besoins inassouvis diffèrent de ceux de nos voisins. Typiquement, quand mon voisin du dessous est venu me dire qu’il déménageait car mes bruits de pas l’indisposaient alors que j’étais discrète, j’ai senti la colère me monter au nez, il devait lui-même être en rage. Y-a-t-il un méchant et un gentil dans cette histoire ? Nous sommes tous les deux restés très calmes et très courtois, nous nous sommes écoutés et je reste sur un sentiment neutre, sans agressivité.

Comment calmons-nous nos émotions pour mieux prendre en main les rennes de nos réactions ?
Comment nos émotions, reconnues ou refoulées, guident-elles une grande partie de nos vies ? Notre monde, particulièrement les médias, la publicité et la culture les connaissent en détail et impliquent nos émotions ou jouent avec elles pour nous faire vibrer ou nous attirer. Quand nos émotions prennent le dessus sans réserve, laissons-nous déborder par elles, perdons-nous notre logique ?
L’idée de me coltiner une tâche administrative me stresse. Il suffit qu’un grain de sable vienne enrayer la machine quand je veux payer mes factures sur internet, je remets au lendemain pour oublier mon stress et j’ignore ma facture pour finir par la payer en retard. Je viens de payer mes factures, après une semaine de report pour des problèmes de connexion informatique, je sens instantanément un poids en moins et la fatigue s’envole. Nous rappeler de cet état de « l’après » peut nous aider à faire ce que nous devons faire quand nous sommes encore dans « l’avant » pour déjouer nos émotions inhibitrices.
Il existe des techniques pour se calmer en 5 à 10 minutes, attention et conscience, respiration comme la respiration en carré ou en rectangle, pensée positive, visualisation, relaxation, méditation, acceptation, mouvements du corps, occupation, ressenti d’une émotion que nous nommons. Utilisons-nous des techniques pour nous calmer ?

Quelle envie avons-nous d’aller mieux ?
J’ai suivi, peu après la naissance d’Oli, un cycle de méditation pleine conscience[i] qui a transformé mon cerveau pour le meilleur. Aucun effet exceptionnel à court terme, ma vie a changé graduellement. Voyant mon évolution, plusieurs de mes proches ont suivi mes pas sans obtenir les mêmes effets. J’y vois deux explications. D’abord, leurs thérapeutes, en mélangeant plusieurs techniques, ont certainement perdu une part de la pureté du processus cognitif proposé. Ensuite, j’ai suivi ce cycle après de longues recherches pour arrêter les anti-dépresseurs et trouver une sortie naturelle et durable à une dépression post-partum. Quand je suis entrée dans ce cycle, j’étais déjà investie émotionnellement dans un lent processus d’évolution et j’ai trouvé la méthode qui me convenait à ce moment de ma vie. S’il me semble que cet outil est particulièrement intéressant, ce n’est pas un outil qui m’a fait sortir de mon marasme, il m’a soutenue dans ma volonté de m’en sortir.
Quelle est notre envie profonde de nous transformer ? Voulons-nous trouver les motivations essentielles qui nous donnent de l’élan ? Pour échapper à leurs blessures d’amour et leur manque de confiance en elles bien caché, certaines personnes deviennent manipulatrices pour garder le contrôle et asseoir leur pouvoir, est-ce une raison pour laquelle notre monde s’est construit sur la domination ? Voulons-nous et pouvons-nous nous transformer pour devenir plus heureux ? Quand nous osons nous remettre en cause pour trouver un équilibre heureux, nous pouvons découvrir des relations harmonieuses qui changent notre univers et pouvons ainsi changer le monde. Est-ce vrai pour les pervers narcissiques ? Leur développement affectif est défaillant, peuvent-ils évoluer ?

Pour qui voulons-nous aller mieux ?
C’est pour mes enfants que j’ai décidé de sortir de ce marasme de manque d’amour. Ils ont toujours été mon moteur, je voulais leur donner mon meilleur. Mon amour pour eux m’a donné l’élan pour aller visiter ces cavernes intérieures et les éclairer pour ma croissance vers la maturité.
Pour qui avons-nous envie d’être le meilleur de nous-même ? Que sommes-nous prêt à entreprendre pour refermer nos cicatrices émotionnelles et changer ?

Des thérapeutes peuvent nous aider à libérer nos douleurs émotionnelles.
Nous pouvons leur parler de nos difficultés relationnelles présentes qui apparaissent dans nos relations intimes, amicales, sociales et professionnelles. Parler de nos émotions bloquantes à un thérapeute qui les entend, les reçois, nous aide à les nommer, à les apprivoiser, à les évacuer, peut nous permettre de mieux les comprendre pour les laisser s’envoler.
Beaucoup de gens commencent une ou deux séances, voire un an de thérapie, arrivent là où ça fait mal, et au lieu de regarder enfin leur blessure profonde et leur douleur avec amour et bienveillance pour les soigner, ils arrêtent la thérapie, c’est une situation banale. C’est dommage. Il existe aussi des thérapies psychocorporelles ou liées aux neurosciences, peut-être que cela leur conviendrait mieux. Avons-nous envie de consulter un thérapeute pour explorer nos souterrains ? Seul, en couple, en famille ? Avons-nous conscience que le but est de comprendre ce qui fait mal pour réduire ou annuler le poids d’une mauvaise expérience du passé, pour se sentir plus vivant et conscient au présent ?
Il existe aussi des thérapeutes qui sont des charlatans, d’autres qui sont des médecins, qui s’intéressent à la médication sans empathie réelle pour la souffrance de leurs patients. Je vous l’ai dit, j’avais des émotions débordantes, elles sont toujours aussi foisonnantes, mais aujourd’hui, j’ai appris à mieux les reconnaître, à les aimer, à les vivre, et j’ai trouvé plus de sérénité et de stabilité émotionnelle.

Mes émotions, c’est la fête foraine. Avant, dès que je voyais un manège, je montais dedans et parfois je n’arrivais pas à sortir du manège, alors j’étais partie pour dix tours d’affilée. Sortie comme si je venais de faire un tour dans une machine à laver le linge et parfois en très mauvaise posture pendant ces tours à gogo. J’étais surprise par chaque manège. Dans certains manèges j’avais peur, dans d’autres, je riais, j’allais aussi dans un restaurant, ou je m’arrêtais autour d’un lac. Aujourd’hui, je connais les manèges, je choisis beaucoup plus quand j’y fais mon tour, et après un tour, si cela me suffit, je quitte le manège, parfois même, je vois le manège, ça me donne un souvenir de mon dernier tour, ça me donne même une émotion, mais je décide que j’y viendrai plus tard. En repassant devant le manège, un peu plus tard, je peux me dire « Ah oui, celui-là, je vais y faire un tour, par exemple, pour sortir la peur dans le train fantôme. Plutôt que d’entrer dans le manège dès que je passe à côté, maintenant je me dis, « Tout à l’heure ou demain, j’irai faire un tour dans le train fantôme, mais maintenant, je préfère aller à la pêche aux canards ». Je peux vous assurer que ma vie s’est embellie. Alors j’ai toujours les loopings, ascenseurs en chute libre, trains splash, mais j’achète le ticket quand je passe devant et j’arrive la plupart du temps à y venir au moment qui me convient. Alors si je suis en train de manger une barbe à papa, j’en profite jusqu’au bout! Et si je viens de manger une plaque de chocolat, je n’entre pas sur le toboggan géant le plus dangereux du monde!

Pour tenter d’apprivoiser mes émotions, j’ai rencontré de nombreux thérapeutes, médecins psychiatre, psychothérapeutes, médecins alternatives, techniques énergétiques, très peu m’ont vraiment aidée. Parmi les purs médecins, j’en ai rencontré plusieurs dans le confort de leur siège, auréolés de leur cursus universitaire, de « sachants » qui, au fond, n’ont aucune idée de ce qui se passe dans mon cerveau, qui mettent des beaux noms sur des « pathologies », si ça va mieux c’est grâce à eux, si ça ne va va, c’est la pathologie. Aucune implication personnelle. Des mots de reconnaissance et d’empathie sans aucune implication émotionnelle : des gens qui m’ont coût cher, que j’ai écouté mais qui ne m’ont pris dans ma souffrance, des médicaments qui m’ont aidée, mais des séances inutiles et déprimantes car elles me laissaient sans espoir de trouver la porte de sortie, pour j’eux, j’avais une pathologie, et il en était ainsi, il fallait attendre qu’elle disparaisse, ce qui arriverait avec le temps. J’ai rencontré un médecin, avec qui j’ai suivi le cycle de méditation pleine conscience pour les déprimés, elle restait distante émotionnellement, mais la technique m’a aidée. J’ai rencontré des thérapeutes qui me racontaient leur vie quand je parlais de la mienne, d’autres qui menaient des discussions de comptoir, d’autres qui m’expliquaient des choses en me parlant d’autres patients ou d’autres exemples de maladie, d’autres qui transféraient leurs soucis avec leurs enfants sur moi et voulaient me venir en aide comme si j’étais leur fille, d’autres qui me parlaient d’émotions avec leur mental, d’autres qui me disaient ce que je devais faire et les décisions que je devais prendre, d’autres qui étaient dans leurs croyances ésotériques destinées à me soigner comme par miracle, ils ne m’ont pas beaucoup aidée non plus. J’ai vu un médecin qui avait une approche cognitive, je devais imaginer que les choses étaient autrement que ce qu’elles étaient, il ne devait pas être bon, j’étais incapable de changer le cours de mes ruminations. J’ai rencontré, comme jeune adulte, un thérapeute en hypnose ericksonienne, me faisant faire du « rêve éveillé », cela m’a aidé, car j’ai mieux compris les figures importantes pour moi. Je n’avais pas envie de raconter ma vie, creuser mon enfance, juste comme un exercice de style soi-disant miraculeux, la psychanalyse ne m’a jamais attirée. J’ai rencontré une thérapeute qui me faisait parler de mes impasses relationnelles actuelles, et qui m’aidait à comprendre pourquoi je réagissais mal dans une situation, en revenant parfois à mon enfance, et en me demandant comment je pourrais réagir autrement. Je la sentais concernée par ma souffrance, par ma douleur à ne pas savoir quoi faire de mes méandres, elle m’a beaucoup aidée.
Et j’ai lu des livres qui m’ont expliqué des techniques. En général, je démarrais, je prenais une ou deux idées et je laissais tomber. Mais, ça me faisait faire un pas. Globalement, j’ai l’impression que j’ai avancé, d’abord, quand je me sentais impliquée et responsable de ma guérison ou de ma gestion de ma vie et de mes émotions. Et quand je me suis faite aidée, les seuls qui m’aient aidée à vraiment avancer sont les rares thérapeutes qui suivaient eux-mêmes une psychothérapie, étaient supervisés dans leur pratique et s’impliquaient émotionnellement. Quand je pense à ces très rares thérapeutes, je me dis qu’ils avaient envie que j’aille mieux. Et désormais, je n’irai plus voir un thérapeute si en sortant, je me dis que je suis juste un de ses patients, qui lui permet d’avoir une vie confortable. Quant aux médecins, leurs médications peuvent être nécessaires mais je ne compte pas sur eux pour m’aider à avancer.
Ces derniers temps, je m’intéresse aux hormones, aux neurosciences, aux pensées , aux visualisations positives, j’y vois une promesse formidable d’aide pour aller bien, elles m’aident déjà, mais je garde à l’esprit que si je veux aller bien, je dois me sentir responsable. Quand je comprends comment fonctionne mon cerveau, comment fonctionne mon corps, cela m’aide à choisir des actions qui vont m’aider à aller bien. Avec ces nouvelles connaissances, l’approche des manèges évolue. C’est très étonnant. Disons que j’ai eu une expérience traumatisante du grand 8 avec ses montagnes russes et ses loopings. Dès que je passe devant, je me sens mal, je n’arrive pas à rester dans l’allée, je vais y faire un tour, je n’arrive pas à sortir et je fais dix tours à la suite et j’en ressors prête à vomir et complètement groggy. Avec les thérapies « neuro », ils vont m’aider à sortir de cet aspirateur qui me contrôle. Ils vont avoir plusieurs approches possibles, je n’ai pas encore beaucoup approfondi, je vais donc expliquer avec ce que j’ai compris à ce jour. Une première possibilité est de me dire de repenser à mon dernier tour et de me rappeler les périodes du parcours que j’ai aimé, de me focaliser dessus et d’associer ce manège à ces bonnes émotions. Le but est d’associer une émotion positive à ce manège. Ca peut être aussi de me rappeler de la fois où j’étais sur ce manège avec mon cher et tendre, collée à lui, sentant la chaleur de son corps, et avec un sentiment amoureux grisant, avec cette approche, cela m’aide à voir comme les loopings et les peurs m’ont permis de me rapprocher de mon cher et tendre et de ne garder que le sentiment chaleureux et de lien. On pourrait aussi me demander d’admirer le paysage quand je suis en haut et de garder cette « photo » dans le cerveau, pour associer ce manège à la beauté. On pourrait me demander de passer à côté du manège en pensant  » C’est bien que ce manège existe, il donne de belles sensations, mais je ne veux pas y aller maintenant » en prenant de la distance par rapport à l’expérience de ce manège. On pourrait même me faire imaginer un tour sur ce grand 8 dans lequel je ris, je crie avec plaisir et je m’amuse comme une folle, juste une imagination de mon esprit, et faire croire à mon cerveau que c’est une vraie expérience vécue, et la prochaine fois que je passerai devant ce manège, je ressentirai des émotions de plaisir.
Ce que je comprends de plus en plus, c’est que nous faisons advenir ce que nous pensons. Donc, si le médecin ou thérapeute, ou si moi, sommes persuadés qu’il n’y a rien à faire, alors mes chances de guérison sont très faibles. En revanche, si le thérapeute est persuadé qu’il peut m’aider, et si moi-même, je suis déterminée à aller mieux, alors, mes chances de guérison sont très importantes.


[i] Pleine conscience par Jon Kabat-Zinn – Wikipédia

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